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Plan d’action
en santé mentale 2005-2010
Où en-est-on?
Pourquoi le Ministère veut-il implanter un Plan d’action
en santé mentale 2005-2010?
L’objectif poursuivi par le Plan d’action est de doter le
Québec d’un bon système de santé mentale qui reconnaît le
rôle des personnes utilisatrices et qui offre l’accès à des
services de traitement et de soutien pour les enfants, les
jeunes et les adultes de tous âges ayant un trouble mental.
Ce système sera implanté à Montréal dans chacun des 12 CSSS
de l’Île de Montréal. Pour l’Ouest-de-l’Île, nous aurons
plus de services.
Il y a trois grandes étapes de la mise en place du Plan
d’action en santé mentale. Nous sommes présentement dans la
première étape et elle n’est pas complétée. Cette première
étape devrait nous permettre de mettre en place des services
de 1ère ligne. Pour l’Ouest-de-l’Île, il y aura
davantage de ressources. Nous allons créer une équipe qui
s’occupera des enfants et des jeunes. De plus, nous allons
améliorer nos services aux l’installations CLSC
Lac-Saint-Louis et CLSC Pierrefonds
Que représente la première ligne, la deuxième ligne et la
troisième ligne?
C’est une façon de classifier les services.
La première ligne
est ce qui est le plus près de la communauté, ce sont des
services qui sont disponibles près de chez vous. Une équipe
complète pourra accueillir, évaluer et diriger la personne
vers le service adéquat, selon les besoins.
La première ligne représente aussi des services qui sont
offerts par les organismes communautaires, les médecins et
le Centre de crise. La majeure partie des personnes n’a
besoin que de ces services et de rien d’autre. Il y aura un
psychiatre en première ligne qui travaillera avec les
équipes aux CLSC, mais il ne sera pas nécessairement
impliqué avec les clients.
En deuxième ligne
l’on retrouvera les services offerts par des psychiatres et
les services spécialisés.
Lorsque la personne aura besoin de l’évaluation d’un
psychiatre, elle sera dirigée vers la deuxième ligne et elle
pourra y recevoir différents services, tels : les services
de l’équipe PACT, de la Clinique externe de psychiatrie ou
de l’Hospitalisation. La deuxième ligne et la première
ligne travaillent ensemble. Si l’équipe de première ligne
peut effectuer le travail, le psychiatre sera en lien avec
la première ligne, et si la première ligne a besoin d’un
psychiatre, ce dernier sera disponible.
La troisième ligne
vient aider la deuxième ligne si la condition pour laquelle
la personne reçoit des soins est rare et compliquée, cela
permettra à la personne de recevoir les soins nécessaires.
Que l’on soit à la première ligne, à la deuxième
ligne, ou à la troisième ligne, les soins seront
donnés selon les besoins de la personne.
Qu’est-ce que cela va changer pour un malade proche?
Va-t-il continuer à voir le même psychiatre?
Tout dépend. Si la personne a besoin de voir un psychiatre,
elle va continuer de le voir, par contre, le psychiatre qui
travaille avec une équipe n’a pas toujours besoin de voir la
personne, car l’équipe du psychiatre garde un lien étroit
avec le psychiatre et il en est informé lorsque la personne
doit être vue par le psychiatre.
À
quel endroit dois-je aller si une personne proche est malade
maintenant?
Pour l’instant, rien ne change. Vous devez continuer à
faire comme avant et nous, nous allons prévenir la
population lorsqu’il y aura un changement. Vous pouvez
contacter la Clinique externe de psychiatrie au
514-630-2010. Nous travaillons présentement pour que a
nouvelle clientèle se présentent au Guichet
d’accès. Ce n’est pas encore fait et nous ne
transférerons pas les personnes de la Clinique externe de
psychiatrie tout de suite. Nous devons tout d’abord nous
assurer que le Guichet va bien fonctionner et que nous
sommes capables de bien communiquer entre nous. Nous
n’allons pas transférer tout le monde. Certaines personnes
devront demeurer en deuxième ligne en raison de leur
fragilité, les autres seront transférées à l’équipe de la
première ligne uniquement lorsque nous serons certains
qu’elles le peuvent. Nous allons procéder lentement et bien
expliquer le processus avant de faire quoi que ce soit.
Présentement, plusieurs personnes ne sont vues qu’une à deux
fois par année par le psychiatre. |